Robert Denoël, éditeur

Fiches bibliographiques

ID : 402

Auteur : François, Lucien.

Titre : Remise à neuf

Editeur : Editions Denoël

Année d'édition : 1941

Lieu d'impression :

Editeur : Editions Denoël.

Achevé d'imprimer : [octobre 1941]

Format : 19 cm

Nombre de pages : [9]-265 p.

Illustrations :

Couverture : imprimée

Collection :

Numéro dans la collection :

Prix de vente :

Catégorie : Roman


Commentaires

Dépôt légal s.d. [BnF : 8° - Y2 - 87301]

Tirage de luxe : 25 ex. sur alfa num. 1 à 25

Annonces :

* dans Le Journal du 14 octobre 1941

* par Pierre Lhoste dans Lectures 40 n° 9 du 15 octobre 1941 [voir « dossier de presse »]

« Vient de paraître » dans Le Figaro du 21 octobre 1941

Comptes rendus :

* par « Les Anagnostes » dans Le Petit Parisien du 23 octobre 1941 [voir « dossier de presse »]

* par Jacques Lemarchand dans Comœdia du 8 novembre 1941 [voir « dossier de presse »]

Volume soldé 50 F en juin 1947

Le roman avait été sélectionné en vue du Prix de la Nouvelle France décerné le 1er août 1941

L'auteur [Schaerbeek 7 décembre 1904 - Paris 9 février 1963] : pseudonyme de Lucien t'Serstevens [François est le nom de sa mère], journaliste de mode, poète et romancier, fils de Romain t'Serstevens [1876-1947] et de Marie François [1876-1947], neveu de l'écrivain Albert t'Serstevens [Uccle 24 septembre 1885 - Paris 21 mai 1974]

Premiers poèmes publiés en Belgique en 1926. Chroniques concernant spectacles de danse, music-hall, cirque, cabaret, théâtre, expositions d'art, dans la presse bruxelloise entre 1931 et 1933 [Le Rouge et le Noir, Arlequin]. Se fixe ensuite à Paris, où il épouse Louise Grandperrin le 18 janvier 1933, travaille pour la revue d'Eugène Schueller,Votre Beauté, dont il devient ensuite rédacteur en chef

Entre 1935 et 1950 Lucien François publie d'innombrables chroniques dans les quotidiens, les hebdomadaires, et les magazines féminins. Durant l'Occupation il publie aussi ses papiers frivoles dans Les Nouveaux Temps, ce qui lui vaut une suppression temporaire de sa carte de presse à la Libération. A partir de 1947 il écrit surtout pour le théâtre, tout en poursuivant ses chroniques mondaines qu'il consacre aux dames du monde, auxquelles il dédie plusieurs almanachs au parfum romantique. Comme l'écrit Valérie Guillaume, c'est un « personnage essentiellement mondain, sans valeur péjorative »

Il aura eu l'honneur de publier le dernier ouvrage conçu par Robert Denoël : Le Bonheur du jour, un almanach publié en décembre 1945 par les Editions de la Tour [voir le n° 552]. En mars 1940, il avait aussi rédigé un numéro de Notre Combat : « Paris, capitale de la qualité » qui ne contenait rien qui puisse ombrager l'occupant allemand, mais qui appartenait à une collection entièrement vouée au pilon [voir le n° 714]