Robert Denoël, éditeur

Fiches bibliographiques

ID : 357

Auteur : Doyon, René-Louis.

Titre : La Pierre, ses fastes et les hommes. Avec un recueil de chansons, légendes, ana, des règlements et traits originaux, l'essentiel du compagnonnage et de la mystique du métier

Editeur : Editions Denoël

Année d'édition : 1939

Lieu d'impression :

Imprimeur : Sans nom d'imprimeur

Achevé d'imprimer : [août 1939]

Format : 19 cm

Nombre de pages : 136 p.

Illustrations : fig.

Couverture : illustrée

Collection :

Numéro dans la collection :

Prix de vente : 15 F

Catégorie : Essai historique




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Dépôt légal s.d. [8° Z. 28501]. La couverte porte la date de 1938

Tirage limité à 1 005 exemplaires numérotés :

* 5 hollande

* 1 000 alfa

* 1 ex. sur vélin d'Arches h.c. tiré pour l'auteur attesté

Compte rendu par « Les Treize » dans L'Intransigeant du 20 août 1939 [voir « dossier de presse »]

Figure au catalogue 1941 à 18 F ; soldé 50 F en juin 1947

L'auteur [Blida (Algérie) 2 novembre 1885 - Paris 10 novembre 1966], libraire et éditeur à l'enseigne de « La Connaissance ». En 1937 collaborateur épisodique de Robert Denoël, qui incorpora à son catalogue 51 titres des Editions de la Connaissance dont quatre sont dus à la plume du libraire érudit : L'Horizon débridé [1920], L'Enfant prodiguée [1929], Géronte aux Assises [1932, dont le manuscrit fut proposé à Denoël cette année-là], Ombres dans " La Cathédrale " [1935]. Voir les n° 902, 899, 900, 901

En 1937 Doyon a mis en forme, préfacé et publié le dernier ouvrage d'Emile Chautard : Glossaire typographique [voir le n° 274]

Il est mort misérablement à l'hôpital de la Pitié. Dans un article paru quelques jours après sa mort, Jules Roy le décrivait « bousculé par les passants, comme recouvert par le tumulte, si misérable à présent, avec son galurin posé de traviole sur son crâne chauve, son regard myope et traqué, son pardessus effrangé et crasseux qui lui tombait sur les talons […] On l'a trouvé inanimé au bas de chez lui, à l'aube de la Toussaint […] Son vrai malheur fut peut-être qu'à part Corrêa pour son Barbey d'Aurevilly et Denoël pour La Pierre, il ne fut pas soutenu, comme Léautaud, par une maison à laquelle il aurait appartenu. » [Le Monde, 16 novembre 1966]